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NE JAMAIS FAIRE CONFIANCE EN UN AVOCAT.

 

 è  Gilbert COLLARD : Histoires d’abuS de confiance ! ç

 

-        Gilbert COLLARD :

 

Définition : avocat « marseillais »

 

Nota Bene pour les non- français :

Avocat qui a acquis une  réputation en France, non pas pour ses victoires en procès, mais  plutôt pour ses passages télés et ses argumentations farfelues qui n’ont d’égales que l’hilarité qu’elles provoquent.

 

Comme quoi défendre l’indéfendable rapporte et alimente l’orgueil au détriment de l’honnêteté.

Mais cela est-il inné ou acquis ? 

 

Témoignage qui est basé sur la plainte déposée au parquet de Marseille par l’intermédiaire de celui de Paris :

par Laurent GRANIER, victime et plaignant

 

Engagé sur 3 affaires importantes pouvant rapporter de l’argent, COLLARD préfère travailler au pourcentage.

Il propose alors un accord.

Il signe un protocole avec son client stipulant les termes : un versement de 500 euro (cinq cent euro) et une commission de 16 % sur les sommes perçues.

 

En réalité et en définitive, sur ces 3 affaires, il ne s’occupera que d’une seule alors que les trois protocoles ont été signés, et les trois versements de 500 euro ont été effectués le même jour !

 

Il s’occupe de la plus importante. Une affaire de contrefaçon qui implique le vol et l’utilisation d’un produit protégé par une propriété intellectuelle par une banque française, le « Crédit Lyonnais », dernièrement rebaptisé « LCL ».

Voir la page « LCL » sur notre site.

 

 

L’astuce de COLLARD :

 

Le jour de la signature des protocoles, un samedi, COLLARD ne donne pas de double au client. Et pour cause, il n’y a pas de secrétaires pour exécuter, ce qui est pour lui, une basse besogne de faire une copie. Ou il est assez proche de l’état d’un sous primate pour ne pas savoir se servir de ce type de machine moderne qu’est un photocopieur…

Il argumente à son client, que ce n’est point grave, que ces documents sont en bonne garde en son bureau, et qu’il les lui fera parvenir par courrier.

En fait, le client sera obligé de retourner en son étude pour les récupérer, bien plus tard, et sans y porter son regard.

 

Suite à l’affaire de « LCL », le client s’aperçoit que COLLARD ment, utilise de faux arguments inventés, mais surtout similaires à ceux de « LCL » pour ne pas reconnaître son vol de propriété intellectuelle. Le client s’aperçoit aussi que les autres affaires pour lesquelles il a payé COLLARD, rien n’a été fait par ce dernier. Le client lui demande de lui faire un compte rendu de la seule affaire dont il s’est occupé, et de lui transmettre tous les courriers échangés avec la partie adverse. COLLARD refuse de le faire et de les donner. Il rechigne même à avouer qu’il y avait bien eu un rendez-vous en son bureau avec la partie adverse, « LCL », en les personnes de leur avocat CUSIN, et une vieille dame qui n’a pas avoué son nom, mais qui représentait la banque. Devant toutes ces manœuvres plus qu’étranges, le client se doute de collusion entre COLLARD et « LCL ». Le client renvoie COLLARD. En vérifiant ses documents, le client s’aperçoit que COLLARD a falsifié les protocoles, en mentionnant un dépôt de 100 euro au lieu des 500 versés ! Bien entendu, COLLARD n’a jamais donné de reçu, ni même de facture mentionnant la TVA au regard de ces sommes versées. Le client demande alors à COLLARD la restitution des sommes versées pour les 3 affaires, et notamment pour les 2 qui n’ont fait l’objet d’aucun travail. COLLARD refuse, exprimant sa réserve de droit de poursuivre le client pour conserver ces sommes comme dédommagement. Il n’a bien entendu rien fait en ce sens car il aurait dû dévoiler ses éléments comptables…

 

Au titre de ces agissements, il est certain que COLLARD est un escroc, un falsificateur, un menteur, etc.

 

Ses agissements sont de toute évidence prémédités, et ce, par sa mise en scène volontaire de recevoir le client un samedi, sans témoin, et facilitant le « mobile » pour ne pas pouvoir éditer et donner une copie au client.

Il est certain que ce type de stratégie fiscale et comptable de sa part n’est pas exceptionnel, et qu’il exprime bien une habitude dans son habileté.

 

 

A ce titre, il est à noter qu’au cours d’un de ses commentaires au journal « Le Monde », au sujet d’une affaire qu’il traitait contre la Française des Jeux pour un de ses clients, il déclarait avoir été harcelé et intimidé personnellement par les services fiscaux, sous le commandement de la partie adverse (FDJ). Après renseignement auprès du service des impôts, il n’a jamais fait l’objet d’un  contrôle.

Et même plus. Suite à l’information relative à l’affaire sus-nommée, exprimant bien des « jeux » crapuleux comptables, fiscaux et financiers, ce service d’enquête n’a pas particulièrement réagi, motivé sans doute par une volonté de ne pas gêner un notable.

Une nouvelle preuve des propos farfelus de COLARD, mené par une paranoïa chronique.

 

L’Ordre National des Avocats a été alerté, qui n’a eu que pour seule réponse qu’ils ne pouvaient rien faire, et qu’ils conseillaient de prendre contact avec l’Ordre des Avocats de Marseille. Ces derniers ne répondent jamais aux e-mails ! Assez arriérés et incompétents au point de prétendre que ce moyen de communication ne vaut rien, juridiquement !

Il est à noter que l’Ordre National n’a pas la même vision du monde actuel en utilisant ce moyen moderne d’échange de courriers.

A la suite d’un fax, enfin l’Ordre de Marseille répond par email, bien forcé, juste pour dire qu’ils ne tiennent pas compte du dépôt de plainte contre COLLARD. Il est évident que pour protéger ce dernier, ils n’auraient pas eu une autre attitude, ou stratégie.

 

Le Ministère de la Justice a été alerté.

 

Un dépôt de plainte pénale a été déposé auprès du Procureur de la République.

Les preuves sont existantes, et l’affaire suit son cours.