ARNO-Mag.com 

Ce dossier constitue la plainte pénale déposée auprès du parquet de Marseille le 22 décembre 2008

pour abus de confiance, chantage, fausse déclaration, fraude, dissimulation financière, tentative de blanchiment d’argent, etc.

Contre Claude DEPIERRE, Céline DEPIERRE, Me Bernard PERROT, Nicole PERROT et Sandrine CHAMBON. 

Et DEPIERRE doit toujours 50.000 € à Laurent GRANIER depuis décembre 2008. 

Liste des intervenants et coordonnées diverses :

- Claude George DEPIERRE, domicilié Rue d’Alsace 13380 Plan de Cuques,

Tél : 04 91 08 87 80,  06 74 89 17 80 et 09 61 00 20 76.

- Fabienne Jacqueline Léa BILLIA, compagne et complice de DEPIERRE, est associée et/ou gérante de certaines sociétés, basées à la même adresse ( 305, avenue Albert EINSTEIN, 130013 Marseille) que celles de DEPIERRE

 - Céline DEPIERRE, fille de, actionnaire et responsable de certaines sociétés « écrans », notamment « CIRRUS », domiciliée à AVIGNON, Tél : 06 74 72 68 38.

 - Sandrine CHAMBON de l’Agence immobilière CASSITRANS, 459 avenue Jean DALMAS, 13090 Aix en Provence, Carte professionnelle n° A06-3074, Tél : 04 42 52 23 23 et 06 87 24 97 39.

 Nicole PERROT, épouse du notaire Me Bernard PERROT, de l’Agence immobilière « Entre Ciel et Mer », 125, corniche Kennedy - 13007 Marseille, RCS : Aix en Provence B 492 192 026 Carte Professionnelle : n°A064458 Préfecture Marseille Tél : 04 91 31 57 55, 06 27 81 25 28 et 06 72 02 47 11.

 - Cédric SACHETTI, collaborateur pour le compte de l’agence immobilière « Entre Ciel et Mer »,

domicilié au 57 rue Ste Cécile, 13005 Marseille, Tél : 06 19 32 26 77.

 - Me Bernard PERROT, notaire de l’acquéreur, 29 av Jean Giono 04100 MANOSQUE, 

Clerc : Mme Kathy LAURENT, Tél : 04 92 70 70 70.

 - Pierre BOCOLET, employé de DEPIERRE, pas d’adresse, numéro de mobile : 06 83 58 32 19.

 - Thomas VIELLIARD, ancien associé et architecte de DEPIERRE, 154 Rue de Crequi 69003 LYON,  Tél : 04 72 69 40 59 et 06 82 90 41 66

- Thierry Gonard, nouvel architecte de DEPIERRE, 4 rue Dieudé 13006 Marseille Tél : 04 96 11 12 60.

 - Alain SITRI, avocat de DEPIERRE notamment pour l’affaire avec BOISSET, 8 Bd Edouard HERRIOT 13008 MARSEILLE, Tél : 04 96 20 84 84.

 - Gaëtan DI MARINO, avocat de DEPIERRE notamment pour le chantage en mon endroit, 7 rue Emeric DAVID 13100 Aix en Provence, Tél : 04 42 27 93 23.

- Christian ECARNOT, ancien associé de DEPIERRE, pour la société NESTON, Tél : 06 80 23 30 50.

 - Jean-Claude BOISSET, patron et responsable directe des Stés BOISSET, ZI RUE DES FRERES MONTGOLFIER 21700 NUITS ST GEORGES, Tél : 03 80 62 61 61, - 62. Cette personne apparaît dans plusieurs sociétés dont des SCI et des sociétés de finances (voir liste).

 - G. SEGUIN, directeur financier pour Jean-Claude BOISSET.

 - Banque CHAIX, banque de DEPIERRE, siège au 43, cours Jean Jaurès, 84000 AVIGNON, dont les représentants sont Bernard CADEO, Marina BLANC, Pierre-Marie BONACCORSI, et son compte est relatif à l’agence de Marseille -Foch, 7, Avenue Maréchal Foch 13004 Marseille, Tél : 04 91 86 40 10    Fax : 04 61 86 40 14.

 - Un certain Henri ?, retraité des RG, servant d’informateur et de mise en écoute pour DEPIERRE, ex ou actuel amant de la mère de sa compagne, BILLIA.

 - Me LAURI-PONTET Anna-Mylène, notaire, dont l’étude est au 305 rue Albert EINSTEIN 13013 MARSEILLE,

Tél : 04 91 95 59 55.

 - Voir listes des sociétés de DEPIERRE, BILLIA, BOISSET.

 

L’Historique

 

 

Nous sommes le 8 janvier 2008. Mme Sandrine CHAMBON m’appelle le matin pour m’informer qu’une personne à qui elle avait fait visiter mon terrain de Gardanne était intéressée et voulait signer immédiatement un compromis. Selon ses termes, je dois impérativement venir l’après-midi même en son bureau pour contractualiser la vente sous peine de perdre l’opportunité. Je lui demande d’abord si cette personne est sérieuse, car je ne veux pas me déplacer pour rien, et je ne veux me lier avec aucune personne ou société « véreuse ». Je suis assez prudent sur ce point, car la région regorge « d’ordures » de tous genres ; j’ai déjà souvent perdu du temps avec des « fauchés », ou refusé des accords avec des personnes ci-dessus définies.

Un tant soit peu rassuré, je me rends au RV.

Le client arrive en retard. Il est accompagné et véhiculé par une personne, Cédric SACHETTI. Tout d’abord, je crois que ce dernier est l’employé de l’acquéreur. Ensuite, il m’explique travailler pour le compte d’une agence que je ne connais pas : l’agence immobilière « Entre Ciel et Mer » (ECM), nouvellement domiciliée sur la Corniche à Marseille.

Il m’est alors présenté le client, un certain Claude DEPIERRE.

Avant toute signature, je lui demande de m’éclairer sur ses compétences et son sérieux pour mener à bien une telle promotion immobilière, 2 Ha en environnement industriel est un gros projet qui demande à la fois des compétences spécifiques et des moyens financiers très importants. Si la vente était simple, cela ne me regarderait guère, si ce n’est sa solvabilité ; mais, il veut une condition suspensive d’obtention de permis de construire. Certes, cette clause est fréquente, notamment en France et dans le Sud du pays, et qui est toujours présentée comme une sécurité pour l’acquéreur. En fait, il n’en est rien. Si l’on respecte le règlement de POS, ou PLU maintenant, un permis ne peut être refusé. Le risque est inexistant pour l’acquéreur. Ce n’est que de la « poudre aux yeux » jetée au vendeur. La réalité celée est toute autre ; elle n’a que le but de faire gagner du temps à l’acquéreur, d’une part, en lui évitant de bloquer de la trésorerie, et d’autre part, bien trop souvent, pour permettre à l’acheteur de jouer au chantage sur le vendeur, en faisant traîner l’affaire si besoin est. Dans ce dernier cas, il lui est très facile de renégocier le prix à la baisse face à un cédant à bout…

Quoi qu’il en soit, le propriétaire est toujours le payeur, toujours abusé et à la merci d’escrocs par un compromis qui lie plus facilement le vendeur que l’acheteur.

Cette manœuvre abusive devenant quasiment omniprésente dans le milieu de l’immobilier, surtout depuis la hausse du marché, elle s’est forgée une mauvaise réputation auprès des grands groupes de construction qui l’utilisent en permanence. Aussi, beaucoup de propriétaires, initiés à ces pratiques mafieuses, se mirent à refuser des ventes à ce genre de promoteurs.

La prudence est de mise.

Un compromis vaut vente.

Aussi, je suis toujours resté prudent face à des acquéreurs toujours « emballés », mais je ne veux signer que des promesses de vente.

 

Pour en revenir à l’acquéreur Claude DEPIERRE, il se présente comme un professionnel qui a travaillé de nombreuses années dans le système bancaire, puis a commencé à faire de la promotion industrielle depuis une quinzaine d’années, ayant à son actif, au moins un programme de construction de bâtiment professionnel par an.

Il s’en orgueillait même d’avoir plusieurs millions d’euros sur son compte, qu’il pouvait payer cash le terrain, sans financement bancaire ; et à ce titre, il ne demandait pas de clause suspensive d’obtention de prêt.

Quand il a ajouté qu’il était un associé de la société NESTON, société d’investissement important pour un grand groupe, BOISSET, qu’il était de la région lyonnaise (pas un marseillais), qu’il avait déjà de nombreux clients (bâtiments à livrer clés en main) pour mon terrain (plus qu’il ne pouvait en loger), qu’il avait fait un programme de plusieurs dizaines de millions à Lyon (Carré de Soie), je fus persuadé de sons sérieux.

 

En même temps, de son côté, Sandrine CHAMBON de l’agence CASSITRANS avait validé apparemment ses dires. Elle l’avait rencontré auparavant.

J’ai accepté de signer un compromis, rédigé par Sandrine CHAMBON.

La discussion fût sur les délais d’obtention du permis qui était fortement exagéré. J’ai cependant accepté car, DEPIERRE annonçait le projet du programme comme déjà ficelé d’avance, avec un investisseur et déjà les clients définitifs, à qui il devait livrer pour fin 2008 !

 

Je n’ai guère prêté attention aux autres clauses.

DEPIERRE n’a strictement rien versé.

J’avais entièrement confiance, tant en l’acquéreur qu’en l’agence, rédactrice.

Et je tiens à confirmer à nouveau, que ce premier RV, donnant lieu immédiatement à une signature de compromis, a été ma première rencontre avec DEPIERRE. Dans un autre contexte, sans la présence des deux agences professionnelles, j’aurais pris davantage de précautions, de renseignements et de garanties (consignation de sommes).

Les personnes présentes à la signature du compromis, rédigé par Sandrine CHAMBON, assistée de Yvon VERDU, et signé en l’office de l’agence immobilière CASSITRANS, sont Claude DEPIERRE, l’acquéreur, et Cédric SACHETTI, pour le compte de l’agence immobilière « Entre Ciel et Mer ». Cette agence n’est pas mentionnée dans le compromis.

 

 

 

J’ai appris le lendemain que DEPIERRE faisait visiter mon terrain, officiellement à son client. Rien de trop anormal, si ce n’est que je ressentais le fait qu’il n’avait pas en réalité un client prévu comme il me l’avait exprimé, et qu’il se tournait davantage dans un rôle d’agence déguisée, sûr d’avoir « bloqué l’affaire en ses griffes ».

Au fil des premiers entretiens avec celui-ci, je comprenais que son projet n’était pas si abouti qu’il me l’avait affirmé lors de la première fois, mais surtout, qu’il n’était pas clairement défini !

 

Par la suite, il m’a indiqué son indécision quant au projet : un seul gros client ou plusieurs petits. J’avais donné mon avis stratégique et intelligent : le gros ; les petits pouvant être casés sur d’autres petits terrains même dispersés, un terrain de la surface du mien étant assez rare. Il a opté pour l’autre choix… Qu’importe, ce n’est pas mon problème. Dans son choix d’orienter le projet vers le lotissement (pour plusieurs clients), il persistait toujours à affirmer que tout était bouclé d’avance, me demandant même toujours plus de terrain ; mais, je m’aperçus que tout n’était pas vendu du mien quand il me demandait aussi de nouveaux clients…

Je lui ai alors apporté un client, une personne qui m’avait contacté depuis des mois et qui désirait une petite parcelle de 2000 m². Selon DEPIERRE, l’affaire avait été conclue. Le remerciement ? Aucun. De plus, j’apprends cependant que ce client avait déjà été contacté par une agence immobilière qui avait commercialisé mon terrain pour le compte de DEPIERRE ! Le projet qui était annoncé par ce dernier comme plus que bouclé d’avance ressemblait plutôt à une succession d’incohérences et de mensonges permanents…

Je commençais à m’inquiéter sur la crédibilité du personnage, et en faisait part à Sandrine CHAMBON.

 

Sans cesse dépassé par les événements, ou du moins jouant au rôle du businessman toujours débordé, DEPIERRE était présent quand cela l’arrangeait…

J’avais beaucoup d’informations, sur la nature de mon terrain, que j’avais auparavant récoltées lorsque je souhaitais, avant de connaître le mode de fonctionnement « spécial » des membres de la municipalité, y faire un programme immobilier.

J’ai donc fourni à DEPIERRE plus de documents et d’études que la plupart des vendeurs ne fournissent et n’ont l’obligation de fournir : bornage intégral, relevé topo, loi sur l’eau, aménagements proches (eau, eaux usées, canal de provence, edf, etc.), conseils, etc.

J’ai même continué en l’aidant un petit peu sur le projet, comme la « stratégie » à avoir face à la municipalité.

Tout ce que j’ai dit concernant ce que j’avais fait, j’ai pu le prouver.

Tout ce que j’ai dit de ce que j’avais à faire, je l’ai fait, et même plus.

Tout ce que j’ai dit concernant ce que je savais d’avance, comme par exemple, le discours des élus locaux sur leur volonté de projet à cet endroit s’est avéré.

Tout ceci lui a servi pour son projet.

 

J’ai donné les coordonnées du géologue qui avait déjà travaillé sur ce terrain. Il a fallu que cela soit moi qui l’appelle pour le contacter à nouveau. Il a fallu que je passe personnellement l’information à BOCOLET, le collaborateur de DEPIERRE, pour qu’il se mette en relation. Et pour finir, pour rien.

Par ailleurs, face aux devis exagérés sur les VRD, présentés par BOCOLET, j’ai ressorti du placard un ancien devis de mon ancien projet pour démontrer que le coût réel était de, aisément, 30 à 40 % inférieur au siens ! J’ai donc fourni de mon temps sur un projet qui ne me concernait pas. 

Et DEPIERRE continuait à se proclamer « Professionnel ».

Entre tout cela, il s’est passé plusieurs choses « étranges ».

La série…

Le lendemain de la signature du compromis, comme convenu, j’ai envoyé tous les fichiers informatiques (notamment plans géomètres) par email. Résultat : fichiers perdus.

Ensuite, une personne en collaboration avec DEPIERRE, je ne me souviens plus qui, me contacte pour avoir ces mêmes documents. Je les lui renvoie à son adresse email.

Ensuite, M. VIELLIARD, architecte de DEPIERRE à LYON, me contacte pour avoir ces mêmes documents. Je les lui envoie à son adresse email. Résultat : fichiers perdus. Il ne les reçoit pas. Il me recontacte, et je les lui renvoies. Résultat : il les a enfin !

Ensuite, la fille de DEPIERRE, Céline, me contacte pour avoir ces mêmes documents ! Je les lui envoie à son adresse email. Plus aucune nouvelle.

Ensuite, BOCOLET reprend l’affaire. Aucune de ces personnes précédentes n’est capable de lui fournir ces mêmes documents. Il me contacte. Je les lui envoie à son adresse email !

Toutes ces « étapes » se présentent toujours, sous un climat d’urgence, mais il faut que je rappelle pour savoir s’ils ont été bien reçus, et finalement, je découvre que cela pouvait attendre…

 

 

 

J’apprends qu’un nouvel architecte s’occupe de l’affaire, VIELLIARD est remplacé par GONARD, architecte à Marseille, qui connaissait déjà la « mentalité » de la municipalité de Gardanne.

J’en comprends la raison « politique ».

Il est convenu que je vienne à la première réunion avec le service d’urbanisme de GARDANNE, histoire de faire l’introduction de DEPIERRE et sa volonté de projet sur mon terrain.  

Le rendez-vous avec la municipalité m’est averti par DEPIERRE, 15 jours à l’avance, qui est pour le 27 février 2008. Je prévois mon retour de Paris pour cette date, et j’organise ma journée avec d’autres rendez-vous, comme tout le monde. Je compte toujours large en temps, histoire de ne pas être en retard, d’autant plus pour ce rendez-vous de première présentation de l’acquéreur promoteur et de son projet, auprès de M. PELTIER, élu adjoint au service de l’urbanisme.

Mais, la personne qui doit venir chercher DEPIERRE à la gare TGV d’Aix, lui fait faux bond. Celui-ci m’appelle, énervé et catastrophé (sic), il a peur d’être en retard, de rater sa présentation, et par conséquent de perdre le projet ! Il est hystérique.

Je suis déjà en rendez-vous. Qu’importe (pour lui), il faut que je vienne le chercher ! Il me rappelle plusieurs fois, s’en prend à moi, de plus en plus énervé ! Face à ce petit contretemps, il ne sait pas

gérer. Il faut que cela soit moi qui lui dise d’appeler le service de l’urbanisme pour demander une permutation de rendez-vous dans l’agenda de l’après midi de l’élu. Je prend mon auto et vais le chercher. Il m’appelle encore deux fois sur le trajet. Une fois arrivé, j’apprends que,

finalement, son « gars » est aussi sur la route à sa rencontre ! Il ne le prévient même pas. Celui-là arrive jusqu’à la gare, après nous, pour rien, et il n’est pas content de s’être déplacé pour rien, et c’est bien normal. Si la situation avait été que cela soit l’inverse, que cela soit moi qui arrive pour rien, il est certain que je n’aurais pas été présent à ce RV d’avec la mairie, et cela aurait été terminé des relations avec cet énergumène.

Je comprends que le DEPIERRE, si je ne suis pas encore sûr de son absence de professionnalisme, est à la fois impolie et égocentrique ; de tout état, que cette personne ne présente pas sa réelle face. 

La rencontre avec le service de l’urbanisme se passe bien. Cependant, à cause du retard, j’ai été obligé d’annuler mon RV qui suivait. L’architecte présent a été forcé de faire de même avec les siens. D’une bourde mal gérée par un imbécile incompétent, les autres personnes, étrangères à ce phénomène, en ont pâti. Alors, qu’une voiture de location ou un simple taxi aurait suffi à être à l’heure sans asservir personne… Pour une personne qui se présente comme un millionnaire en euros, et un homme d’affaire aguerri, cela me semble bizarre.

                      

Nous nous revoyons, avec DEPIERRE, le lendemain pour une affaire immobilière à La CIOTAT que je lui présente. Celui-ci m’informe que la date d’entretien auprès du maire, demandée la veille, et qui nous était proposé après les élections, devient en fait pour la semaine qui suit. Pour cela, il lui suffit de faire un courrier de présentation. Il m’apprend que le client avec qui il avait RV la veille, à la suite de celui d’avec le service d’urbanisme, qui avait pour but de signer la vente d’un des lots de mon terrain, l’a « jeté » parce qu’il est

arrivé avec une heure de retard, sans avoir eu la correction de l’en avertir. Résultat pour une absence de politesse élémentaire : un client perdu.

Je lui présente le petit programme immobilier de La CIOTAT, il est intéressé. Il appelle sur place son « investisseur-prêteur » pour valider la somme à réaliser. C’est apparemment OK pour un partenariat.

 

Nous convenons d’un autre RV pour le mardi suivant. Il n’arrive même pas à inscrire la date dans son agenda électronique, et il me demande de lui envoyer un email pour le lui rappeler ! J’envoie l’email ; « Silence Radio ». Commençant à le connaître, je l’appelle pour la confirmation. Bien heureusement pour moi, car il n’a pas reçu mon email… Il note le RV.

Puis, le lundi, à sa demande, le RV est repoussé au jeudi. Le jeudi, le jour même, il m’appelle pour annuler le RV, m’expliquant qu’il reporte même le RV d’avec le maire de Gardanne qui était prévu ce jour ( !), et dont je n’en avais même pas eu connaissance ! Et il me répète qu’il faut qu’il lui fasse une lettre..! Une semaine s’était passée et j’attendais toujours la date de ce fameux RV….  Bref, il doit aller à nouveau à Lyon pour une complication d’une de ses affaires. Je peux comprendre ; pas de problème. Il doit m’appeler le soir même pour prévoir le RV pour le lendemain, le vendredi. Mais jusqu’au samedi, « Silence Radio »…

 

Suite à ses manques, j’ai dû abandonner le projet de La CIOTAT. Par son incapacité à gérer les problèmes qui ne sont pas extraordinaires tant par la somme que par le phénomène, et surtout son impossibilité à définir les priorités, cette affaire a été ratée.

Le samedi, DEPIERRE m’informe que son collaborateur, BOCOLET, lui a détourné 180.000 €, somme qu’il lui avait confiée pour payer des entreprises sur le chantier de LYON dont ce dernier s’occupe du suivi ; Et qu’il doit absolument gérer ce problème notamment celui des entreprises qui ont stoppé le travail par faute de paiement. Pour un professionnel, je suis assez fort étonné par le fait qu’il ait délégué les règlements financiers de telles sommes (commençant à connaître son rapport « spécial » avec l’argent).

 

J’attends donc qu’il soit davantage disponible. Mes doutes sur sa solvabilité et son sérieux professionnel grandissent. Il était dépassé juste pour le défaut de paiement de 180.000 euros, somme conséquente certes pour le commun des mortels, mais pas pour un homme qui se vante d’avoir 12 Millions d’euros sur ses comptes en banque !

 

 

 

Je suis inventeur et possède plusieurs brevets. Suite à nos premières discussions, DEPIERRE semblait intéressé pour investir dans un ou plusieurs d’entre eux. Au fil des entretiens successifs au sujet de mes inventions, j’ai compris que son but n’était pas la commercialisation d’un produit innovant, mais plutôt de justifier un transfert de fonds, en date de 2006, d’environ 2,8 M€ vers Hong-Kong, somme ensuite transférée qui lui avait servi à acheter un immeuble à New-York.

Pour cela, il voulait que je signe, alors que nous sommes en 2008, un contrat de licence de brevet ainsi qu’une reconnaissance de perception de cette somme, datés de 2006 !

Je rappelle que je ne le connaissais que depuis un mois, par l’intermédiaire de tiers, et par conséquent j’ignorais l’existence de cet individu en 2006 !

Il m’a aussi avoué que cette licence lui permettrait, par la suite, de rapatrier officiellement en France des fonds. Comme je n’en vois guère l’intérêt si cela concernait des fonds légaux, au vu de la baisse considérable du dollar face à l’euro, je ne pouvais que subodorer une manœuvre de blanchiment d’argent.

 

Devant ma stupéfaction, qui démontrait certainement une amorce de méfiance à son égard, il m’expliquait qu’il n’y avait aucun risque. En effet, j’ai pu comprendre qu’il n’était pas à son coup d’essai en la matière, d’une part de son passé en tant qu’ancien banquier, et d’autre part, que dans des découvertes de sommes « sorties », que cela soit pour de la corruption ou du blanchiment, il était facile avec l’aide d’un avocat « placé » (que je considère personnellement plutôt comme « véreux » au risque d’user d’un pléonasme) et quelques largesses au sein du système, il était facile, donc, de faire apparaître la situation officielle comme

 

un « simple » abus de bien social, faute moins grave pénalement, et surtout en cours de dépénalisation. Il m’expliquait ses petits soucis à LYON où il avait été victime d’une machination par le système judiciaire, qu’il avait été spolié, voire volé, etc. Il sauvait ainsi les apparences face aux juges et autres magistrats qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez. La suite, au regard du jugement de LYON en juin 2008, lui donna raison.

 

Il se présentait lui-même comme quelqu’un n’y connaissant rien en matière de brevets, cependant il m’avouait faire déjà l’usage d’un tel moyen par un brevet qu’il avait acquis, m’arguant que la production était quand même effective, mais à la lecture de la teneur de celui-ci, je compris que l’innovation était à la fois « bidon » et qu’elle avait une portée misérable de marché. Avec les miens, il pouvait accéder à un autre niveau bien plus élevé et crédible.

 

J’ai compris que cette personne n’était motivée que par des intentions malhonnêtes, et que sa crédibilité au regard de mon affaire immobilière était douteuse. Une personne « tordue » reste toujours une personne « tordue » dans quelque transaction qu’il fasse, ne faisant pas d’exception à une façon si bénéfique pour lui. Aussi, sa solvabilité, nécessairement officielle, me devenait essentielle à établir au plus tôt, afin de ne pas me retrouver dans une situation d’absence de vente par un acheteur n’ayant pas de fonds « propres », dans les deux sens du terme.

 

Je ne « travaille » ni de cette façon, ni dans des zones obscures et occultes.

Mes propriétés intellectuelles sont bien réelles, elles ne sont pas « bidons », la preuve étant que des banques comme LCL (Le Crédit Lyonnais) m’ont volé une de mes inventions (la carte cadeau bancaire) contre lesquelles j’ai déposé une plainte pour contrefaçon et vol de propriété intellectuelle au parquet de Paris. Une bonne partie de ces innovations peuvent rapporter beaucoup d’argent en les exploitant légalement. C’est dans ce sens que je l’entendais, et que je l’entends toujours. 

 

Par ailleurs, comme je lui avais parlé des USA, il m’avait même dit qu’il avait fait un programme immobilier en ARIZONA, il y a plusieurs années. Soupçonnant sa médiocre faculté de converser en langage anglophone à la suite de sa demande et stupéfaction ( !) sur mes propres capacités à l’appréhender, j’avais des doutes supplémentaires : soit ce projet était « bidon » et il avait plutôt servi à de l’exportation financière, soit il était mythomane.  

 

Quel qu’en fusse sa particularité cérébrale, à la suite de ses propos, je n’entrevoyais plus aucune collaboration entre nous, que cela soit du domaine des inventions, que celui de l’immobilier. Je me trouvais cependant, et malgré moi, dans une situation délicate, essayant de ménager cet éventuel acquéreur, si tant est qu’il puisse justifier de la provenance des fonds, fait envisageable même par un escroc, et avec qui j’étais lié contractuellement pour la vente de mon terrain.

 

Il me fallait cependant avoir une certaine preuve de ce que j’avais entendu, sachant pertinemment

qu’il me serait difficile de prouver à des benêts comme les agences en présences, les propos de DEPIERRE. Si je dénonçais la vente à DEPIERRE, ces dernières pourraient me demander des « explications » financières…

Nous avions convenu d’un autre RV où je devais lui exposer plusieurs de mes brevets, et lui expliquer le mode de fonctionnement : licence, royaltie, etc.

 

Je m’y suis rendu et j’ai enregistré la conversation…(20 mars et 24 juin 2008)

 

 

 

Une atmosphère nébuleuse régnait sur ma vente immobilière, seul lien qui m’obligeait à être en relation avec DEPIERRE.

Par l’intermédiaire de Sandrine CHAMBON, j’ai commencé à lui demander de verser une provision sur acte à mon notaire de l’ordre de 300 €, ainsi qu’un dépôt de garantie. Je lui ordonnais, par la même occasion, de justifier de sa solvabilité officielle pour payer le terrain.

Rien de concret n’a été fait de sa part.   

 

Sur les conseils de son notaire, Me PERROT, il n’a pas versé la provision ! J’ai commencé à avoir des doutes sur le véritable rôle de cet officier ministériel.

Un mois après, il présente une caution bancaire « bidon », transmises par fax à Sandrine CHAMBON ; je constate en effet qu’elle est inacceptable sur bien des points :

-          son montant insuffisant

-          l’identité du cautionné qui doit être à titre personnel comme le stipule le compromis, et non une société « bidon » (CIRRUS) comme DEPIERRE les collectionne

-          la date de validité n’est pas suffisante : uniquement 1 mois après la date ultime de signature

-          la juridiction qui est Avignon (celle de la banque !), alors qu’elle doit être celle du tribunal d’Aix-en-Provence, lieu du terrain et de la société venderesse

-          le fait de l’obligation de la présentation de l’original, et vu qu’il n’est ni procuré, ni consigné chez mon notaire.

 

Ainsi, avec une telle manière de faire, il ne prend absolument aucun risque. Même en cas de conflit où il serait en faute, il m’aurait été impossible de récupérer ces fonds dans ces délais impartis, très courts, et de plus, en me mettant obligatoirement en conflit avec une banque qui n’a rien à faire de l’aspect contractuel et des obligations de DEPIERRE.

Il faut savoir que pour un véritable dépôt de garantie, à moins d’un arrangement à l’amiable ou d’une stipulation spécifique dans le compromis, la somme est séquestrée et qu’aucun des deux, vendeur et acheteur, ne peut prétendre soit à l’encaissement, soit au remboursement sans avoir obtenu un jugement.

Une caution bancaire, obligatoirement limitée dans le temps, est bien pratique et utile pour les aigrefins de tous poils...

Il est important de noter que, avant la première rencontre avec DEPIERRE, j’avais déjà un client sérieux pour mon terrain. Il n’avait pas de problème de trésorerie, il était un réel professionnel basé à l’origine en Belgique. L’horizon des élections municipales se faisant à cette période (début 2008) et notamment toujours face à une certaine incertitude des futurs résultats, ce client attendait le choix des électeurs de cette commune de GARDANNE pour le nouveau mandat.

Ayant ce client, mais ayant « vendu » mon terrain, par compromis, à DEPIERRE, je l’ai orienté vers un terrain d’1 Ha, appartenant à un ami. Il l’a acheté, sans condition, et sans problème de solvabilité de quelque nature. J’ai perdu cette opportunité de vente.

Cet ami avait été en relation avec une personne de la société NESTON, et qui avait 3 Ha disponibles sur ROUSSET. Or, DEPIERRE m’avait parlé aussi de 3 Ha sur cette même commune. J’ai fait le lien, me rappelant aussi le nom de la société NESTON qu’il avait mentionné lors de la signature du compromis.

J’ai donc eu les coordonnées de cette personne qui se trouvait être l’ancien associé de DEPIERRE, Christian ECARNOT. J’ai entretenu une conversation téléphonique riche en informations, me confirmant de ce que j’avais déjà, en partie, observé quant aux « capacités » et « modes opératoires » de celui-là ; Edifiants sur ses incompétences, son absence de professionnalisme, ses « ardoises », ses crapuleries, etc.

Mais, Christian ECARNOT m’a surtout appris que DEPIERRE avait été mis en cause pour une sorte de fraude dans un projet immobilier sur Lyon. De son propre aveu, DEPIERRE m’avait certes avoué auparavant avoir eu quelques « petits soucis » par le passé, se présentant comme une éternelle victime du système judiciaire. Mais, ce dernier avait simplement détourné la réalité à son avantage et surtout omis le principal : que c’était une affaire de corruption, que l’affaire était toujours en cours, et qu’il avait fait près de 3 mois d’emprisonnement à titre préventif !

 

Tout commençait à se recouper, les témoignages sur ses manières de faire : manipulations, mise en porte à faux, chantages, menaces, abus de confiance, détournements, mensonges, incohérences.

L’exemple même de sa mauvaise foi était démontré par son attitude que seul un être malhonnête peut faire : Plutôt que de faire preuve de bonne volonté en versant simplement à mon notaire 300 € à titre de provision sur acte, comme toute affaire immobilière, il préférait payer un avocat, nécessairement véreux, et/ou un huissier pour porter une ordonnance…





 

J’ai compris, selon ses propres dires, que DEPIERRE n’avait pas joué un rôle « normal » pour l’investisseur, le Groupe BOISSET, et que leur collaboration était plutôt une manière pour blanchir de l’argent ; en tant que client ou en tant que moyen (BOISSET étant une société internationale et ayant des bureaux sur plusieurs continents, notamment aux USA.), je ne sais pas exactement, ne cherchant pas à en savoir davantage vu que cela ne me concernait pas.

J’ai découvert que sa manière de faire était récurrente à chaque fois que l’on suit sa trace par le passé ; que cela soit, associé, ami, avocat, architecte, etc. Sa stratégie est simple et efficace : il se débrouillait pour impliquer la personne dans une affaire douteuse, la mettre en porte à faux.

L’avantage était double pour lui : le bénéfice direct de la magouille, et la sorte de chantage par non-dit qu’il exerçait sur ses complices d’un jour. Il savait choisir des personnes faibles, veules, et pour certaines, ayant la crainte de la perte de leur fonction et leur statut social…                                                                                   

J’ai commencé à avoir des soupçons sur cette manière de faire en observant et constatant les attitudes de certaines personnes de son entourage : Mme PERROT de l’agence, et Maître PERROT, son notaire.

Leurs attitudes à son égard étaient trop étranges, prenant toujours son parti, même dans des cas simples et évidents (clauses de compromis douteuses, refus de dépôt de garantie, refus de versement de provision, etc.).

Il n’y avait que trois solutions à de telles stupides attitudes, et surtout incohérentes sur les plans professionnels et honnêtes : Soit ceux-là atteignaient des sommets en matière de naïveté et de stupidité, Soit ils étaient « bridés », Soit ils étaient complices de quelques façons.

M’était revenu alors le doute sur le savoir vivre de DEPIERRE quand il m’avait exprimé, lors de nos premières rencontres, à La Ciotat, sans que je lui demande ni que le sujet s’y porte, le fait qu’il se « taperait » bien « la PERROT », et qu’il ne savait pas si c’était « approprié ». Je ne la connaissais pas, je ne l’avais même pas encore rencontrée alors qu’elle était la patronne de l’agence qui m’avait présenté DEPIERRE. Ce jour-là, j’ai fait sa connaissance quand elle avait rejoint DEPIERRE, à La CIOTAT, pour un déjeuner en tête-à-tête…

Ils optimisent la politique de l’autruche quand je sonne la tirette d’alarme depuis des mois sur le cas douteux de DEPIERRE, faisant un rôle de duettiste avec son mari, le notaire.

Que cela soit, pour elle, pour son mari, notaire de DEPIERRE, et pour Sandrine CHAMBON, il y a bien quelque chose qui les motive ou/et les oblige à tenir des propos aussi ineptes en matière de professionnalisme immobilier au point de passer le cap de la crapulerie, de la collusion ou du simple occultisme.

J’ai les accusés de réception des emails prouvant que chacune des personnes susnommées ont eu connaissance de tous les courriers adressés à DEPIERRE, démontrant d’évidence, mes doutes fondés.

Ils peuvent arguer qu’ils ne connaissaient pas DEPIERRE personnellement, mais ils ne peuvent affirmer ignorer la potentialité de son état quand je me suis efforcé de maintes fois à les prévenir du problème d’illégalité à son endroit.

Pour plus, la récusation d’être dans l’intimité de DEPIERRE peut être acceptable pour Sandrine CHAMBON, mais plutôt difficile à valider pour les autres quand on sait que le fils des Perrot a été « envoyé en présentation », poussé des deux côtés, auprès de la fille DEPIERRE pour qu’il se passe « quelque chose » entre eux. Il y a là aussi matière à étayer une autre explication à une probable collusion.

 Il reste étrange qu’une agence immobilière travaille de concert avec un notaire quand ils sont liés par un mariage. Il est ainsi une façon bien efficace d’apporter des clients à ce dernier, et d’autant plus utile à ce même intervenant de prendre part à des affaires quand sa fonction l’y interdit. Ses remarques pour « protéger » DEPIERRE vont au-delà du rôle d’un notaire. Elles dénotent d’une mise en jeu évidente.

 Il est à noter que :

-          L’agence « Entre Ciel et Mer » et Nicole PERROT n’apparaissent jamais officiellement dans cette affaire.

-          L’agence « Entre Ciel et Mer » et Nicole PERROT n’a pas de mandat de ma part mais bien un contrat de liaison avec CASSITRANS.

-          L’agence « Entre Ciel et Mer » et Nicole PERROT sont « oubliées », elle ne sont pas stipulées dans le compromis.

-          Il ne m’a jamais été fourni un document établi de la part d’aucune des agences relatant leurs liaisons et accord sur mon affaire.

-          L’acquéreur désigne Maître PERROT, comme son notaire, et qui n’est autre que le mari de la propriétaire, Nicole PERROT, de l’agence immobilière « Entre Ciel et Mer ».

 

 Suite à mes deux courriels (du 16 et 26 mai 2008) envoyés à DEPIERRE, servant aussi d’alerte aux intervenants, et surtout ayant pour but de préserver ma réputation sur mon honnêteté et mon intégrité en me déclarant absolument indépendant de DEPIERRE, de ses agissements, de ses actes, de ses manœuvres, de sa façon « professionnelle » et de son état d’esprit, et ce pour éviter un amalgame entre mon identité et la sienne sur un projet qui nous reliait malgré moi, et pour éviter toute confusion pouvant donner lieu à des tiers, comme les agences intermédiaires, de se méprendre à mon égard et me demander des honoraires même si l’affaire s’annulait, et ce en invoquant ma faute, DEPIERRE demandât à mon notaire, Me EYROLLES, un RV pour signer un nouveau protocole (compromis), rédigé en bonne et due forme.

La date arrêtée était le 28 mai 2008.

 Le principal problème de DEPIERRE était de justifier de sa solvabilité, du moins officielle. Pour la démontrer, il a présenté uniquement à mon notaire, Me EYROLLES, alors qu’il y avait Sandrine CHAMBON, NICOLE PERROT, Me PERROT et moi-même, un document émanant de son avocat, Me SITRI à Marseille, selon le fait qu’il était en accord confidentiel avec la société BOISSET qui devait lui verser la somme de 1,5 Million d’€, au titre d’un dédommagement soldant un « conflit » entre eux.

Le document lui-même.

La forme se présentait par une simple feuille imprimée à l’entête de son avocat, non signée. Déjà, à l’époque antérieure à celle de l’informatique, il était aisé d’en fabriquer des centaines de ce type. Mais, passons ce stade.

 

La méthode.

Il n’a été présenté qu’à Me Eyrolles, et ce sous la condition verbale, tel un document d’une importance capitale sous le sceau du secret, « For Your Eyes Only ». DEPIERRE ne voulait pas le laisser. Comme ce document ne mentionne, ni n’émane d’une organisation comme la CIA, le MOSSAD ou d’une banque d’un de ses comptes bancaires « offshore », je ne voyais en aucune manière le besoin de le considérer ainsi.

En bref, tout d’abord, je ne vois en aucune manière un aspect confidentiel de ce type de document au point de ne pas en laisser une trace, sauf s’il était faux ou ses informations étaient abusives ; et dans ce cas, un tel document aurait pu mettre quelque peu en défaut cet avocat, ou DEPIERRE, lui-même.

 Ensuite, un document dans ce sens fourni par un avocat n’a strictement aucune valeur juridique, ou de quelque autre ordre. Les membres de cette profession n’ont pas pour vocation et surtout, ne présentent aucune légitimité ni légalité pour attester d’un document ou d’une procédure. Leur responsabilité n’est jamais engagée, et d’une pirouette, ils peuvent aisément prétexter qu’il y a eu une erreur d’interprétation, de rédaction, ou simplement que le protocole (en ce cas présent) n’était pas définitif. Les personnages qui sont investis de ce rôle ne sont jamais impartiaux puisqu’ils travaillent pour leur CLIENT, se faisant payer d’avance, à l’instar des professionnelles du trottoir, si ce n’est qu’avec ces dernières, il est rare d’être leurré par leur compétence, leur honnêteté et leur savoir faire. En finalité, leur parole ne vaut rien car le mensonge et le détournement verbal sont l’essence même de leur fond de commerce.

 

La bonne méthodologie.

Il aurait été plus crédible de faire envoyer ce document directement à Me Eyrolles par son avocat, par le moyen d’un courrier recommandé par exemple, ou par fax, en cas d’urgence.

Quoi qu’il en soit, tout cela pour exprimer qu’un tel document, même si ses termes relatent une éventuelle réalité future, ne constitue aucunement une preuve, encore moins une garantie de paiement ou de solvabilité. Par exemple, tout ou partie de cette somme pourrait être déjà réinvestie, ou simplement due pour honorer certaines de ses factures.

 Mais DEPIERRE présentait ce document sous un jour supplémentaire. Il revendiquait l’évidence que si le groupe BOISSET lui versait une telle somme, c’est bien qu’il était innocent de toutes les frasques que l’on m’avait avouées sur lui. Il l’utilisait aussi pour se blanchir.

Il ne voulait pas laisser le document en question pur ne pas laisser de trace écrite, pouvant toujours dire, comme à son accoutumée, que les termes compris n’avaient jamais été ainsi.

Mais, tel l’abruti, il avait oublié, si jamais il l’a su, qu’un notaire est un officier ministériel et que, par conséquent, son témoignage sur la seule lecture d’un document vaut le document.

Il aurait été plus simple, et moins fastidieux pour tout le monde, qu’il présente une simple attestation d’une de ses banques, française ou étrangère, comme quoi il avait une telle somme sur un de ses comptes ; Ceci lui étant facile puisqu’il répétait sans cesse qu’il avait sur ces derniers plus d’argent que la somme précitée pour honorer ses engagements présents.

Pour conclure ce premier point, ce jour là, aucune preuve CONCRETE ne m’avait été fournie sur sa solvabilité. Ce RV ne servit à rien, il ne versait même pas 300 € de provision à mon notaire.

Il gagnait encore du temps.

De plus, il avait glané au fil de notre conversation ce qu’il lui tenait à cœur : d’où je tenais les informations qui le démontraient sous son véritable jour.

Je ne compris que plus tard, que DEPIERRE avait utilisée, en complicité ou malgré elle, la réputation du groupe international BOISSET pour justifier d’une solvabilité, enfin officielle, arrivée miraculeuse à point nommé.

Par ce même protocole, il liait Christian ECARNOT au mutisme par une clause de confidentialité. D’une pierre, il faisait deux coups.

Si le groupe BOISSET n’était pas lié à une quelconque collusion de blanchiment d’argent, que pouvait-il y avoir comme secret(s) indésirable(s) pour qu’ils acceptent de payer une somme plus que conséquente à un personne qu’ils savaient malfaisante, raison pour laquelle ils s’en étaient séparée près d’un an auparavant ?

La présente procédure que je déclare, étant d’ordre pénal à un haut point, fera voler en éclat le verrou juridique qui oblige Christian ECARNOT à se taire.

Nous nous quittâmes avec l’accord selon lequel je devais lui faire plusieurs propositions.

Le 29 mai je lui transmettais par email.

La suite fut encore jalonnée d’astuces de DEPIERRE pour gagner du temps jusqu’au 6 juin, date à laquelle il devait passer en jugement au tribunal de LYON pour des affaires crapuleuses, et dans laquelle il avait déjà fait de la préventive (N° parquet 04/113465 6 juin 2008 Chambre correctionnelle N°5 Affaire Martin Achour Depierre).

Près d’un mois s’était passé, toujours rien de concret de sa part n’avait été fait, malgré la perception de sa manne financière providentielle qu’il avait évoquée.

 Le 27 juin, je lui envoyais un ultime courriel où je lui exprimais toutes ses fautes, notamment l’absence de conformité de son dépôt de permis, et par conséquent, son impossibilité d’invoquer la clause de non obtention du permis de construire pour se dégager de l’affaire.

Je savais par d’autres sources que sa crédibilité auprès de la mairie de GARDANNE était entachée car il leur avait présenté plusieurs projets différents, successivement, démontrant ainsi son absence de sérieux et de concret.

Il partait le 1° juillet en vacances jusqu’au 18 juillet, au Canada.

Cependant, le 4 juillet il était revenu en France pour rencontrer une personne du service de l’urbanisme et pour modifier son permis de construire, déposé selon lui le 15 mai, et le rendre conforme dans les critères que je lui avais précédemment décrites !!!

Le 5, il voulait me rencontrer pour me faire une nouvelle proposition.

Comme je ne voulais pas me déplacer, et selon lui, qu’il lui était impossible à cause d’un accident, il m’appelât et me fit l’offre par téléphone.

Elle n’était pas bien extraordinaire. Il m’expliquait que l’immobilisation financière du terrain sur 1 an m’aurait rapporté 40.000 €, donc, il m’offrait 20.000 € maintenant, 20.000 autre en septembre, et le reste à la vente. Je trouvais cela stupide. Mais je commençais à être habitué à ses cogitations ( ?) débiles et dénuées de sens.

Nous avions un autre RV chez mon notaire le 23 juillet.

Il l’a évidemment déprogrammé au dernier moment prétextant encore que c’était de ma faute, que je n’avais rien compris à son offre 15 jours auparavant.

J’en eu assez de ses manières, et j’ai contacté Christian ECARNOT une deuxième fois, et Cédric SACHETTI pour que nous convenions d’un RV.

Je les ai rencontré sur Marseille le 28 juillet 2008.

 

J’ai donc voulu tirer tout cela au clair, même si personne ne voulait bouger, de peur d’en perdre les bénéfices financiers, quitte à fermer les yeux ou se coaliser avec une crapule.

Je voulais avoir des renseignements sur le passé proche de DEPIERRE pour le confondre dans sa persistance de ses manœuvres et étudier s’il y avait des liens et des corroborations avec ce qu’il m’avait avoué.

Il me fallait établir son profil afin de pouvoir démontrer aux incrédules (et intéressés) ce que je ne cessais de commencer à clamer sur son état.

Me doutant que ces derniers, complices volontaires ou involontaires, mais toujours intéressés, ne se gêneraient pas pour faire de fausses déclarations tant que cela les couvrirait, et leur permettrait, du moins, de garantir leur rémunération promise par DEPIERRE, j’ai donc rencontré des personnes qui avait été en contact avec DEPIERRE.

J’avais eu déjà par conversation téléphonique Christian ECARNOT, ancien associé de DEPIERRE.

Je devais le rencontrer à nouveau pour avoir confirmation de ses dires qui avaient été édifiants.

Par ailleurs, j’avais retrouvé les coordonnées de la personne qui avait amené DEPIERRE le jour de la signature du compromis en l’agence « CASSITRANS », Cédric SACHETTI, et qui travaillait pour Nicole PERROT, l’agence « Entre Ciel et Mer ».

Il m’était important, de la part de ce dernier, d’avoir son témoignage sur l’historique de mon affaire avant ma rencontre avec DEPIERRE, et surtout sur le déroulement de notre première rencontre qui a donné lieu à la signature du compromis, et sur l’établissement de la confiance envers l’acquéreur en invoquant ses références comme la société NESTON, le groupe BOISSET.

De ces deux personnes, j’ai appris plus, beaucoup plus. Des faits qui sortent du contexte de ma vente immobilière, mais qui étayent la diversité des actes crapuleux de DEPIERRE, et détermine son état d’esprit.

J’ai enregistré ces conversations du 28 juillet 2008, à Marseille.

Christian ECARNOT, ancien associé de DEPIERRE (société NESTON pour BOISSET), m’a appris que :

-          DEPIERRE avait été incarcéré environ 3 mois, en préventive il y a deux ou trois ans, pour l’affaire « Martin Achour Depierre » (parquet de LYON N° 04/113465), dont le jugement a été le 6 juin 2008, Chambre correctionnelle N°5.

-          DEPIERRE avait des dettes dans le sens qu’il ne payait pas certaines personnes. 

-          DEPIERRE avait toujours le même fonctionnement de faire travailler souvent les personnes pour rien. Il signait plusieurs affaires pour les « bloquer », faisant croire qu’il avait des clients fermes, il montait un projet en employant des professionnels comme des architectes, et si le projet ne se vendait pas, il laissait tomber tout simplement tout le monde, sans les payer de leur travail, abandonnant le vendeur. 

-          DEPIERRE devait de l’argent à BOCOLET pour du travail qu’il avait réalisé mais pour un projet qui avait avorté (méthode spécifique exprimée ci-dessus), et qu’en signe de « reconnaissance », DEPIERRE lui avait donné comme travail concret, le suivi de chantier d’un programme sur LYON. Par la suite, BOCOLET s’est payé avec de l’argent que DEPIERRE lui avait donné pour régler les entreprises. Cette façon de faire de payer par l’intermédiaire d’un tiers n’est pas normale. 

-          DEPIERRE avait déjà eu des problèmes de justification d’origine des fonds, notamment pour l’acquisition d’un terrain de 5000 m2 sis à Marseille Château-Gombert (13) par la société « L’ANNONCIADE », étrangement gérée par sa compagne, Fabienne BILLIA, et pour laquelle, le transfert a été refusé par la CDC. Le notaire s’étant occupé de l’affaire est Me LAURI-PONTET Anna-Mylène, dont l’étude est au 305 rue Albert EINSTEIN 13013 MARSEILLE, qui n’est autre que la même adresse que la société susnommée, ainsi que celle de REALYS, aussi tenue par Fabienne BILLIA, et certaines autres sociétés appartenant à DEPIERRE… 

-          DEPIERRE a utilisé la complicité d’un certain Henri, retraité des RG, ex ou actuel amant de la mère de sa compagne, BILLIA, en tant qu’informateur, notamment en lui procurant des moyens de table d’écoute téléphonique… 

-          Etc.

  

Cédric SACHETTI, qui travaillait pour le compte de Nicole PERROT au sein de l’agence « Entre Ciel et Mer » m’a appris que :

 -          Nicole PERROT avait diminué considérablement le pourcentage de sa commission qu’ils avaient cependant convenue. 

-          DEPIERRE l’avait fait travailler plusieurs mois pour rien. 

-          DEPIERRE avait signé une autre compromis pour une acquisition à Nîmes (30), qu’il lui avait trouvé et présenté, et dont il avait été écarté à la fin. 

-          Et par conséquent, il ne travaillait plus pour l’agence « Entre Ciel et Mer ». 

-          DEPIERRE avait essayé de l’employer pour lui servir d’homme de main, puisqu’il était un ancien policier, et ce, pour exercer des menaces en vue d’extorquer des fonds sur une personne de sa connaissance quand il vivait à LYON, M. BENNAROUCH. Il a, à ce titre, un document manuscrit de DEPIERRE expliquant l’adresse et le plan pour le « trouver ». 

-          DEPIERRE jouait au chantage pour l’affaire de Nîmes, ne désirant plus la réaliser selon les termes qui étaient contractés. 

-          Nicole PERROT n’apparaissait pas être une personne de parole.

 -          Etc.

 

 Thomas VIELLIARD, architecte de DEPIERRE, m’a appris, en un simple email, qu’il n’avait plus aucun lien avec DEPIERRE suite au fait que ce dernier lui devait toujours une facture en « souffrance ».

  

Le 30 juillet 2008, j’ai contacté le Groupe BOISSET.

G. SEGUIN, directeur financier pour Jean-Claude BOISSET m’a rappelé.

Voici un compte rendu de l’entretien téléphonique et mes interrogations.

Je l’ai informé, tout d’abord, que DEPIERRE s’était recommandé d’eux pour crédibiliser son statut lors de la signature du compromis. Je lui ai aussi précisé les propos de DEPIERRE, appuyé alors par la présentation d’un document émis par son avocat Me SITRI, le 26 juin à mon notaire Me Jean-Jacques EYROLLES, comme quoi le groupe BOISSET devait lui verser, sous peu, la somme de 1,5 M€, selon un « accord » entre eux.

J’ai d’abord remarqué son absence d’étonnement quand j’ai évoqué une liste non exhaustive, mais non moins grave, des actes crapuleux de l’individu.

J’ai aussi noté qu’il eut tôt fait, bien avant que j’en explique la situation que le groupe BOISSET était loin d’être en relation étroite avec lui, et ce, dès le début de notre conversation.

G. SEGUIN m’a déclaré qu’ils ne lui avaient pas versé cette somme, mais une bien moins élevée, m’expliquant surtout, que c’était bien normal de lui verser de l’argent pour une transaction immobilière dont ils se portaient acquéreur.

Au cours de ses propos, il ressortit cependant des « étrangetés ».

Depuis quelque temps, je sommais DEPIERRE de justifier de sa solvabilité officielle, ayant d’abord eu des doutes puis des confirmations sur ses agissements de blanchiment d’argent, et ses autres manières de faire. 

Et par une étrange coïncidence, voilà que le groupe BOISSET s’engage à lui verser une somme suffisante, et surtout « justifiable ».

Or, je suis d’autant plus surpris qu’un groupe international, comme il se présente sous le sceau d’une tacite et évidente respectabilité, ait payé une personne dont ils ne pouvaient ignorer la teneur particulièrement « faible » en qualité de morale, d’éthique et d’honnêteté.

Je suis encore plus surpris que ce versement soit basé sur un accord confidentiel. Et que ce paiement se soit effectué par l’entremise d’un avocat, et non par la comptabilité d’un office notarial, seul habilité à enregistrer un transfert de propriété immobilière, puisque ce monsieur SEGUIN parlait de transaction immobilière.

Ayant par le passé, au long des conversations avec DEPIERRE qui se vantaient toujours de ses manigances, compris qu’il avait « travaillé » pour eux, entre autres puisque selon ses mêmes manières vocables, il exprimait les façons de blanchir l’argent pour certaines personnes, ou compagnies, et sachant aussi que sa stratégie était de mettre en porte à faux sur le plan de la légalité la plupart des personnes auxquelles il pouvait en retirer un bénéfice, et ce pour en exercer une sorte de chantage, en seconde passe, il m’est aisé de subodorer la véritable teneur de cet accord.

Je tiens aussi et surtout à exprimer que cet accord lie au secret Christian ECARNOT, ancien associé malheureux de DEPIERRE, et que cette entente s’est passée peu de temps après que j’eusse envoyé à ce dernier une mise en demeure de prouver sa solvabilité officielle, dans laquelle je mentionnais aussi des informations relatives à ses précédentes manières crapuleuses, qui m’avait été confiées par le même Christian ECARNOT. DEPIERRE a su que ce dernier avait parlé.

Cette « transaction » offrait un triple avantage au seul DEPIERRE : encaisser de l’argent,  officialiser et authentifier l’origine de fonds, et museler un témoin gênant.

Dans ce sens, le groupe BOISSET est complice, volontaire ou non, à bien des égards.

Et cela me concerne dès à présent puisque leur nom apparaît dans la procédure qui me lie à DEPIERRE. 

 

 

Les mois sont passés, nous sommes fin octobre 2008. Comme par le début, aucun des protagonistes, DEPIERRE, le notaire PERROT, Nicole PERROT ou Sandrine CHAMBON n’a toujours communiqué, ne serait-ce qu’à mon notaire, sur l’évolution du dossier. En réalité, rien n’a été transmis, ni même toujours les 300 euros à titre de provision sur frais de dossier pour le compte du notaire, et encore moins la caution bancaire.

Courant octobre, Nicole PERROT, toujours inconnue officiellement, contacte le clerc de mon notaire, Mlle SCIBLO pour lui déclarer que DEPIERRE aurait eu l’accord de son financement, et qu’il fallait envoyer d’urgence la DIA pour purger la préemption, puisque nous devions signer l’acte authentique le mois suivant.

D’une part, n’ayant, encore et toujours, aucun document écrit ni de sa part, ni de son mari notaire, ni même du client DEPIERRE, et d’autre part, ayant déjà une DIA purgée, je trouvais cet empressement soudain, plutôt curieux. Me doutant depuis quelques mois d’une collusion entre DEPIERRE et le maire de Gardanne, ce dernier voulant, d’une part, me nuire en bloquant toute vente de mon terrain, et d’autre part, en récupérant toujours mes clients, je n’ai donc pas demandé d’autre DIA, ne connaissant que trop les manières habituelles frauduleuses de toutes ces personnes. Je comprenais très bien que cette DIA n’avait pour but que d’établir par la mairie une préemption miraculeuse qui permettrait à DEPIERRE de se dédouaner sans aucun frais de ses engagements et obligations envers le protocole qu’il avait signé avec moi. Bien entendu, cette préemption aurait été déclarée, comme à l’accoutumée, d’une somme dérisoire, qui dégageait l’acquéreur, sans engager la mairie puisque j’aurais refusé cette offre médiocre.

Par ailleurs, j’avais eu l’information selon laquelle la mairie donnerait le résultat du permis déposé par DEPIERRE, le 13 novembre 2008.

DEPIERRE, pour se départir de ses engagements envers moi, ne pouvait invoquer la clause suspensive de non obtention du permis de construire car il n’y avait que deux cas de figures :

-          S’il était déposé en suivant scrupuleusement les textes du POS, la mairie ne pouvait le refuser.

-          Et s’il n’avait pas été conforme, sa responsabilité était toujours maintenue.

Face à cette impasse pour atteindre ce but malhonnête, la solution fut toute trouvée par certains membres de la mairie, bien aguerrie à ce genre de stratagème abusif.


Et une nouvelle fois, le notaire PERROT transmis un courrier laconique à mon notaire.
La seule réponse à nos interrogations fut que la mairie avait déclaré un « extraordinaire » sursis à statuer de deux ans, et que DEPIERRE ne donnait pas suite à l’acquisition. Sans aucune copie de quelque document officiel !

Ainsi, ce notaire se permet de déclarer des conclusions juridiques, et donc de prendre le rôle de juge. En effet, pour que DEPIERRE se sorte si facilement de ses obligations juridiques et contractuelles, il doit avant tout prouver que sa demande de dépôt de permis a été déposée conformément aux Règles Générales d’Urbanisme.

Et dans ce cas, il n’y a que deux solutions :

- En effet, si cela n’était pas le cas, sa responsabilité serait toujours présente, si ce n’est que j’ajouterais la notion de « volonté délibérée », et dans ce cas, le cas juridique prévu dans le compromis serait majoré par une affaire d’ordre judiciaire.

- En revanche, si le dépôt est conforme, alors, les responsabilités personnelles, de MM. Meï, Peltier et Montagne, respectivement maire, adjoint et employé de la mairie de Gardanne, seraient engagées par l’emploi de manières abusives, ainsi que par d’autres aspects illégaux et frauduleux.

L’un des cas n’excluant pas l’autre, particulièrement lorsqu’il y a collusion manifeste entre les parties, attitude exprimée notamment par le fait évident d’agissements qui donnent un avantage bénéfique, sans raison, à l’autre intervenant.

Il serait bien farfelu de penser que les membres de la municipalité offrent gracieusement à DEPIERRE les prétextes juridiques des moyens abusifs dont ils ont à disposition.

Si on considère que la mairie commercialise en connivence avec une « agence immobilière promoteur » une zone industrielle, la ZAC « Jean de Bouc », ce rendu de service devient plus compréhensible …

Il est aussi à préciser que depuis que je suis propriétaire de ce terrain, depuis plus de 4 ans, ces personnes de la mairie de Gardanne ont toujours tout fait pour m’empêcher de réaliser un projet ou la vente de ce terrain, et ce parce que j’ai toujours refusé de partager mes bénéfices, de leur payer un « pot de vin ». Depuis, ils cherchent tous les moyens pour me nuire, allant jusqu’à prendre mes clients à leur bénéfice ou dénigrer la qualité de mon terrain !

Il est à ajouter que le notaire PERROT n’a toujours pas fourni l’original de la caution bancaire…

 

Ce dossier constitue la base de plainte pour abus de confiance, chantage, fausse déclaration, fraude, dissimulation financière, tentative de blanchiment d’argent, etc.

Contre Claude DEPIERRE, Céline DEPIERRE, Me Bernard PERROT, Nicole PERROT et Sandrine CHAMBON. 

Mon préjudice personnel, désormais, s’élève à, au moins, 10 millions d’euros, au regard des pertes de chances et des gênes morales et intellectuelles occasionnées car je suis auteur (25 brevets, récompensé au « Lépine Paris » et à Genève).

 

Les CONCLUSIONS

 Je peux témoigner sur les propos de DEPIERRE concernant :

-          son absence de solvabilité officielle

-          la mise en avant de la société NESTON et du groupe BOISSET en janvier 2008 pour le crédibiliser alors qu’il n’avait plus aucun lien

-          la présentation à Me EYROLLES, d’un document d’arrangement confidentiel entre lui, Christian ECARNOT et le Groupe BOISSET

-          son chantage pour faire traîner la transaction de GARDANNE en cas de non agrément de ma part

-          ses multiples mensonges et fausses déclarations exprimant des abus de confiance à mon égard

-          sa volonté de blanchir de l’argent en voulant utiliser mes brevets

-          sa volonté de me rendre complice pour du blanchiment d’argent, autant au titre de mes brevets que pour mon bien immobilier sous compromis avec lui et qui me lie malgré moi

-          l’usage actuel à des fins malhonnêtes d’un brevet « bidon » appartenant à un tiers

-          l’usage d’argent détourné pour corrompre

-          la conversion et la mise en apparence officielle de l’argent détourné pour corrompre et pour blanchir sous le couvert de « simple » abus de bien social (Affaire de Lyon)

-           etc.

 

Mes plaintes se portent sur DEPIERRE mais aussi sur la complicité évidente et nécessaire de : 

-          Maître Bernard PERROT, son notaire, qui n’a rien fait d’autre que de le protéger, même après avoir été informé de mes suspicions légitimes (réception avec accusé de réception email en copie des courriels adressés à DEPIERRE), sans qu’il n’agisse si ce n’est d’être du côté de DEPIERRE. Sa femme ayant reçue les mêmes alertes, et même davantage, et travaillant « ensemble » tant sur ce dossier que sur d’autres (voir affaire de Nîmes) pour DEPIERRE, le recel d’informations et de documents ainsi que sa complicité sur les divers actes sont caractérisés.  

-          Mme Nicole PERROT, de l’agence immobilière « Entre Ciel et Mer », qui n’est d’autre que l’épouse du notaire susnommé ! Un notaire ne peut prendre part à une affaire, alors quoi de plus facile que de mettre un paravent sous la forme d’une agence tenue par sa femme… La collusion ne peut être écartée. Etrangement, ses discours étaient de la même nature partiale que ceux de son mari, à l’égard de DEPIERRE : toujours dans son sens, même si cela en devenait incohérent ou illégal. Elle aussi avait été informée de mes doutes par le même moyen d’emails avec accusé de réception, sans qu’elle n’agisse si ce n’est d’être du côté de DEPIERRE… Dernièrement, j’ai pris des informations auprès de Cédric SACHETTI, ancien collaborateur. Je lui ai fait part de mes soupçons, de mes « observations » et de mes découvertes. Comme il lui a été proche, il l’a alertée. Elle a répondu s’en moquer, qu’elle ne pouvait être soupçonnée, ne pouvant en avoir eu connaissance ! Elle persiste. Il ne peut, à ce niveau d’attitude, y avoir un simple moteur de stupidité, tant est qu’il soit énorme.

Autant pour elle que pour son mari, il n’y a que deux solutions : Soit ils sont complices directs, soit ils sont victimes d’un chantage. 

-          Sandrine CHAMBON, de l’agence immobilière CASSITRANS, elle aussi avait été informée de mes doutes par le même moyen d’emails avec accusé de réception, sans qu’elle n’agisse si ce n’est d’être contre moi pour m’obliger à accepter les manœuvres de DEPIERRE. Elle était en contact avec Nicole PERROT. 

-          Céline DEPIERRE, fille de, actionnaire et responsable de certaines sociétés, mise aussi au courant par copies d’e-mails. Elle a participé au projet de GARDANNE, partie prenante au sein de la société « CIRRUS » (nom de la société mentionnée pour la caution bancaire).

 

NOTA BENE :

J’ai adressé des mises en demeures à DEPIERRE pour qu’il atteste de sa solvabilité officielle, exprimant des alertes sur ses agissements douteux ( voir copies ci-jointes) à Maître Bernard PERROT (par Kathy Laurent, son clerc), Nicole PERROT, Sandrine CHAMBON, Céline DEPIERRE, par email avec accusé de réception, de tous les emails, notamment les 16 Mai 2008, 26 Mai 2008, 29 Mai 2008, 27 juin 2008, et par nombreuses conversations téléphoniques. Toutes ces personnes ne peuvent invoquer l’ignorance du cas DEPIERRE.

 

Mes soupçons se portent aussi sur les personnes suivantes, contre lesquelles je me réserve de porter une plainte selon le résultat de l’instruction : 

-          Banque CHAIX, banque de DEPIERRE, qui ne peut être, ou du moins, a le devoir de ne pas être, ignorant sur les agissements de ses clients. Il est impossible qu’une banque honnête, ou du moins ses représentants, avalisent des financements sans avoir pris des renseignements sur l’individu, et qu’elle ne puisse savoir que la personne est impliquée dans des affaires crapuleuses de haut niveau. Il y a une complicité nécessaire. J’ai tenté de les joindre, et aucune réponse de leur part. 

-          Fabienne BILLIA, sa compagne, qui est en connaissance de ses actes frauduleux puisque d’une part, elle travaille avec lui, et d’autre part, elle est gérante de certaines de « ses » sociétés, notamment « L’ANNONCIADE », qui détient un terrain de 5000 m2 sur Marseille-Château Gombert, et « REALYS ». 

-          Un certain Henri ?, retraité des RG, et qui a servi d’informateur pour DEPIERRE, ex ou actuel amant de la mère de sa compagne, BILLIA, notamment en lui procurant des moyens de table d’écoute téléphonique… 

-          Jean-Claude BOISSET et G. SEGUIN, des sociétés BOISSET, pour laquelle DEPIERRE travaillait, et qui m’avait laissé comprendre qu’il s’occupait de leurs « investissements ». II est d’ailleurs étrange que celui-ci et cette société ait signé courant juin un protocole de confidentialité moyennant le versement à DEPIERRE d’une somme de 1,5 Million d’euro… C’est encore plus étrange que Christian ECARNOT se retrouvant au milieu ait été, par le fait, bâillonné juridiquement, et que cela se soit passé juste après que DEPIERRE ait su que ECARNOT m’avait donné des informations gênantes sur lui, et que cela se soit passé juste après son passage en jugement au tribunal de LYON, le 6 juin 2008 (Chambre correctionnelle N°5, N° 04/113465) pour l’affaire Martin Achour Depierre.



Et DEPIERRE doit toujours 50.000 € à Laurent GRANIER depuis décembre 2008.